Iris &
Jean-François.
Des confettis en plein soleil, un regard échangé dans la pénombre, une main posée sur une joue. Le mariage d’Iris et Jean-François à Bordeaux se raconte dans ces contrastes : la joie qui éclate et la douceur des instants à deux.


La lumière
et les détails.
Devant le miroir ancien, Iris tourne le visage vers la lumière. La dentelle de ses manches se dessine sur sa peau, tandis que le satin de sa robe en retient les reflets. La pierre, le bois du piano et le cadre doré composent autour d’elle un décor chaleureux.
Nous aimons cette place laissée au calme pendant les préparatifs. Une photographie peut raconter beaucoup sans mouvement spectaculaire : une posture, une expression, la manière dont une matière accroche la lumière. Ces détails donnent au reportage sa part intime et gardent la trace de ce qui précède la cérémonie.
Un regard,
une présence.
Dans l’encadrement d’une porte, Iris et Jean-François se tiennent face à face. Leurs silhouettes claires répondent à la profondeur du couloir. Le bouquet, les lignes de la robe et le costume trouvent leur place dans une composition sobre, presque immobile.
Le noir et blanc donne ici toute son importance à la lumière. Il accompagne les regards et les gestes sans détourner l’attention vers le décor. Nous recherchons cet équilibre dans nos portraits de mariage : une image construite avec soin, qui conserve la présence et la personnalité du couple.


Tout près
l’un de l’autre.
Dehors, les couleurs reviennent. La façade en pierre, la pelouse et les fleurs du bouquet entourent Iris et Jean-François. Elle ferme les yeux, une main contre son visage ; il la tient près de lui. Le lieu donne de l’ampleur à l’image, mais c’est leur geste qui en reste le centre.
À la sortie de la cérémonie, cette tendresse laisse place à une joie plus expansive : les bras se lèvent, les confettis traversent le cadre et les proches entourent les mariés. Ces deux énergies se répondent tout au long de cette sélection.
Raconter un mariage à Bordeaux, pour nous, c’est réunir ces images sans les rendre toutes semblables. Garder la chaleur de la couleur, la force du noir et blanc et, surtout, la manière singulière dont deux personnes vivent leur journée ensemble.